Archive pour la Catégorie 'Chroniques'

Qu’on me serve une « couple de champagne » !!

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C’était lors d’une soirée de février…Attendez juste un instant…F-É-V-R-I-E-R. Oui, le mois fatidique du célibat. C-É-L-I-B-A-T. Petit calcul : 14 février + célibat = soirée de filles sans gars !!  Et c’est parti…!! 

Abbey : Mais quelle bonne idée cette soirée !! 

Moi : Et dire que nous allions parvenir à sortir Ally de son hibernation-post-séparation?! Après 13 jours d’effort, y’a de quoi à être fières les filles !! 

Ally : Ha-ha-ha … 

Olivia : Je propose donc de porter un toast à la Renaissance d’Ally, une jeune avocate qui promet… 

Abbey : Qui promet d’être la plus attirante célibataire de son cabinet !! 

Moi : Je file dans la cuisine chercher les flûtes !! (Quelques instants plus tard …)  Tadaaaaaammmmmmmm !!

Abbey : Mais les coupes sont vides !? 

Moi : Voilà l’idée. Les filles, voici des « couples de champagne » !! 

Ally : Ça y est, elle disjoncte carrément… 

Olivia : Moi je trouve ça plutôt intéressant !! 

Moi : Ce soir, hors de question de porter un toast à notre célibat. Ah ça non !! Nous lèverons plutôt notre « couple de champagne », à cet amour pétillant qui nous attend !! 

Ally : Et bien moi mon amour est plus du genre à rester dans sa bouteille… Tu vois… En ce moment j’ai le bouchon qui la tient pas mal sous pression !! 

Olivia : Mais c’est tout à fait normal Olivia, après ce qu’il t’a fait subir !! 

Moi : Et c’est une bonne chose que tu te sentes ainsi !! Saviez-vous les filles que les bouteilles de champagne classique sont plus épaisses et donc beaucoup plus résistantes que de simples bouteilles de vin? Pourquoi? Pour nous aider à résister à la pression…Et à la tentation de faire mille et un coups bas à ces mauvais gars-là !! 

Abbey : L’amour, c’est tout comme le champagne. Plus il est conservé longtemps, plus le taux de CO2 baissera, moins de pression il y aura, et meilleur ce sera !! 

Olivia : Tu as saisi Ally? Laisses le temps réparer les choses… 

Abbey : Et j’ajouterais même ceci : le champagne est à la base un vin blanc fait de pinots, de petits raisins noirs qu’on ce doit de très bien nettoyer afin de débarrasser toute pourriture imaginable !! 

Ally : Alors là, qu’on m’apporte de ce nectar immédiatement !! 

Moi : J’y vais !!  (Quelques instants plus tard…)  Voilà le moment tant attendu !! Abbey, Olivia, Ally, c’est ce soir que ça se passe. Levons notre verre à ces merveilleuses années à venir et à ce « couple de champagne » qui nous attend  !! Que cet amour soit rempli d’effervescence, teinté de milliers de petites bulles de moments de bonheur !! 

Dès l’ouverture du bouchon, Ally se retourna et aperçu Cupidon…

Virginie Lemieux

Image: Cuvée Rosé Brut Laurent-Perrier et seau à Champagne-vase de Baccarat

Moi, consommatrice chronique : une question d’optique ou une illusion d’optique?

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Étant donné que nous entamons une relation « blogueuse-lectrices » longue durée,  je tiens à mettre UNE chose au clair. Vous voyez, nous sommes comme un tout nouveau couple : dès les premiers rendez-vous, il est primordial d’étaler toutes nos cartes sur la table et de bien définir nos limites. Une forme de respect mutuel me direz-vous? Je dirais même plus. C’est une question de survie !

Alors, voilà. Vendredi dernier, je décide de me gâter et de me rendre au Decca 77 (1077 rue Drummond, MTL), et me délecter d’une Mousse glacée aux amandes. À l’ordre du jour? Mis à part l’onctuosité de nos desserts respectifs et la superbe soirée qui se présentait à nous, le sujet de l’heure était le souper tête-à-tête de mon amie Bénédicte et de l’Homme-au-potentiel-élevé. (Vous ne saisissez pas le lien avec mon intro? Lisez tout de même la suite…)

Moi : Ce dont je redoute le plus lors de ce genre de rencart, ce sont les blancs. Les moments de silence, le malaise de deux individus ne sachant plus quoi dire. Si tu savais à quel point cette modique pensée m’angoisse !

Bénédicte : Et bien tu n’aurais pas eu à t’inquiéter ! La conversation allait tellement bien, c’est tout comme on se connaissait depuis des années (cliché, va !)

Moi : Si je comprends bien, il t’a épargné la période du questionnaire et la joie des choix de réponses? Hum…Dans ce cas, ça augure bien !

Bénédicte : Exit les choix, JE suis l’élément de réponse ! Haha !

Moi : Ou plutôt la case à cocher pour un aller double à une vie conjugale rêvée !

Bénédicte : Pour une des rares fois, je suis demeurée honnête et authentique de l’apéro au digestif, sans inventer de faux refrain et de jolies rimes.

Moi : Pour une auteure-compositrice-interprète SOLO comme moi, il te faudra me donner quelques trucs pour les duos !

Bénédicte : Chérie, voici ce qu’est LA mélodie du bonheur : l’honnêteté. Avouer ses défauts et ses vices sans la moindre hésitation. Le mien? Consommatrice compulsive. Tout simplement.

Moi : Mais ce n’est pas un défaut ! Certes, ça peut faire peur à certains, mais veux-tu savoir ma théorie sur le sujet? 

Bénédicte : Théorie?

Moi : Selon moi, la consommation dite « compulsive » est une question d’optique.  Si les hommes associent la majorité des « femmes-ayant-un-don-inné-pour-le-shopping » à ce comparatif, et bien, c’est qu’ils ont un rapport visuel erroné et amplifié de la réalité.

Bénédicte : Vu sous cet angle…

Moi : Renversons maintenant la situation. Le phénomène de consommation est une pure illusion d’optique. On peut parfois parler d’hallucination (par exemple, rêver d’un vêtement sans jamais le voir réellement et fouiller toutes les boutiques imaginables pour le trouver) et parfois d’aveuglement (perdre la capacité de voir ce que nous possédons véritablement).

Bénédicte : Tu parles du syndrome : « Je n’ai pas ce modèle de jeans dans ma garde-robe, il me le faut (alors qu’on en possède une bonne douzaine) !

Moi : Exactemeeennnnttt ! Il ne faut pas se le cacher, chacune de nous en est un peu atteinte…On appelle ce phénomène : « sensibilité variante ».

Bénédicte : À quoi bon s’en gêner, puisqu’il s’agit d’une interprétation purement scientifique !

Moi : Une illusion qui une fois admise et avoué embrouillera ces préjugés qu’on les hommes et qui sait, créera un magnifique mirage…

Bénédicte : Le mirage de l’amour !

Moi : Au fait tu le revois quand?

Bénédicte : Lundi ! Peut-être me faudrait-il une petite robe ultra-féminine, du genre…

Moi : Louis Vuitton Automne Hiver 2010-2011?

Bénédicte : Tout simplement…

Virginie Lemieux

Photo : Louis Vuitton  Automne Hiver 2010-2011

http://www.decca77.com/

Une simple question de talons

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Et si la Grandeur (avec un Grand G) n’était qu’une perspective d’apesanteur et le poids une question d’élévation? Si c’est le cas, qu’en est-il de la légèreté de nos pas face à la lourdeur qu’on n’ose pas? La gravité de l’âme se résume-t-elle donc à la souplesse d’autrui ou à un adversaire de taille qu’on regarde les yeux bas? Pourtant, suffi de fixer le soleil pour être infiniment ébloui… Les nuages se dissipent et le beau temps s’ensuit, puisque rien n’est comparable aux petits pas de chaque Homme face au grand poids de l’humilité… Vue sous cet angle, pourquoi continue-t-on d’exiger l’inatteignable?  

Un court arrêt en plein cœur du Quartier Dix30 est une solution parfaite pour un samedi après-midi, fin juin. Assises à la terrasse du restaurant ZIBO et savourant chacune nos entrées, mon amie  Caroline (et son plat Timbale aux légumes grillés et chèvre chaud) et moi (devant mon assiette de Trempette au cheddar et aux artichauts) causons de tout et de rien…ou presque…Souvent interrompue par le passage de nombreuses femmes aux mille et un achats, je décide enfin de me lancer : «Je me suis toujours demandé si j’étais la même avec 3 pouces de plus !! Non mais c’est vrai !! Il suffit de jeter un coup d’œil à la femme qui vient tout juste de passer devant nous…Quelle prestance !! »

Caro : Crois-tu que ces femmes exercent une tout autre impression chez les hommes? Je veux dire, réussir à être imposante sans talon aiguille, ça doit aider non?

Moi : Chose certaine, la sélection leur est beaucoup plus délicate…L’égalité entre l’homme et la femme, c’est quelque chose de rare et de si recherché de nos jours…

Caro : Tu sais quoi? Il m’arrive de me répéter souvent cette phrase en boucle:  pourquoi les femmes tiennent-elles à ne pas dépasser leur conjoint alors que nous passons notre temps à rechercher celui qui nous arrivera à la cheville? Paradoxal, tu ne trouves pas?

Moi : Regardes dans ton sac Aldo chérie…Au moins toi, tu peux être certaine de déjouer n’importe qui !!

Caro : Comme ce fameux dicton : Les petites personnes ont bien souvent les plus grands égos / égaux !!

Moi : Chin à mes 5 pieds, 2 pouces … et ¾ !!

Virginie Lemieux

http://www.restaurantszibo.com/

Photo : Magazine DazedConfused, Melissa Tammerijn, clothes and shoes: Miu Miu

  

Dame de pique ou Dame de coeur ?

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Il y a le premier béguin, le tout premier « vrai » regard, la première invitation et ensuite… vient le soir de CETTE FAMEUSE PREMIÈRE SORTIE. Une première sortie où on doit sortir toutes nos cartes ou plutôt se faire quelques réserves?  Bien qu’une femme trop réservée ne sortira jamais plus qu’une fois, celle qui sortira beaucoup accumulera cependant les réservations éphémères et sans suite. Laquelle des deux est gagnante? Um, j’ai mes réserves…

Jeudi soir, Geneviève et moi nous donnons rendez-vous à 19h au Decca 77, situé en plein centre-ville de Montréal. Se situant dans un chic immeuble de bureaux, ce resto feutré, moderne et très ART DECO tombe à point dans les goûts de mon amie, étudiante en design.

Moi : Ge, j’ADORE ce resto…Telllllllllement élégant !!

Ge : Tout simplement parce que nous sommes des femmes extraordinaires et que je suis extrêmement angoissée !!

Moi (forcée de détourner les yeux du menu à la carte) : Toi…angoissée?

Ge : Oui !! A-N-G-O-I-S-S-É-E !! C’est à propos de David…

Moi : Ce mec qui te fait rêver? Rassures-moi, est-ce que ça augure toujours bien?

Ge : C’est ça le problème…Il m’a invitée à souper avec lui demain soir…

Moi : QUOI ??!! Mais Ge c’est super !! Tu sais quoi? La meilleure façon de ne laisser le stress gâcher tout…SERVEUR !!

Serveur : Que puis-je pour vous mes demoiselles?

Moi : Voyez-vous, mon amie a légèrement besoin de se détendre ce soir, et moi, j’ai extrêmement envie de célébrer une TRÈS bonne nouvelle !! Nous prendrons votre rosée Bellavista !!

Serveur : Très bon choix et en provenance d’Italie.

Moi : Italie? L’AMORRRRR !!

Serveur (avec un air magnifiquement perplexe) : … Je vous apporte le tout.

Ge : Me voilà extrêmement gênée…Bon c’est décidé, je prendrai l’entrée de Bonbon de saumon à l’érable, suivi de la Tagliatelle aux crevettes et du Macaron à la framboise

Moi : De mon côté, je veux de tout…Tous les détails de cette fameuse invitation !!

Ge : Il m’a téléphoné hier en milieu d’après-midi en me demandant si j’étais libre demain soir…

Moi : Par chance, ce n’était pas par texto !! Et en plus, ça fait, il me semble, un bon bout que vous vous parlez?

Ge : Oui…Mais comment lui montrer demain soir que je suis un peu, beaucoup, vraiment trop intéressée? Tu sais, sans lui faire peur et sans qu’il parte en courant?

Moi : Tu vois, c’est un jeu d’enfant. Dans la vie, il existe deux genres de femmes. La Dame de pique et la Dame de cœur…

Ge (après 3 gorgées de rosée…consécutives !!!): Euh…Quoi?

Moi : Prenons la femme au brushing impec, en diagonale à notre table. Je l’observe depuis tantôt et vois-tu, elle est une véritable Dame de pique. Cela fait un bon cinq minutes que son homme n’a pu glisser le moindre mot…Elle monologue, elle argumente et le plus important…C’est ELLE qui pose LES questions. Elle garde le monopole de la soirée et le pouvoir de diriger d’emblée la conversation… Bien qu’elle possède une bonne main et qu’elle brasse les cartes avec une grâce inhabituelle, elle ne les distribue pas. Alors comment crois-tu qu’elle arrivera à équilibrer les combinaisons?

Ge : La pauvre…C’est ce qu’on appelle « se faire prendre à son propre jeu »…

Moi : De son côté, la Dame de cœur préfère amorcer à jeu ouvert. Franche et intègre dès le départ, elle s’assure ainsi que la pige sera partiale et que la donne aura bien des chances d’être équivalente.  La Dame de cœur a donc beaucoup plus de chance d’obtenir des doubles (en d’autres mots, de cibler des points en commun), sans craindre l’arrivée du joker. Un joker étant un mec où la frime remplace les paroles, et dont les cartes sont facilement remplaçables… Un bouffon ne sera jamais un roi, n’oublie jamais ça…

Ge : Si je comprends bien, la Dame de cœur ne se soucie par de remporter  la levée, mais bien de s’assurer que la soirée a levée !!

Moi (avec ma coupe en main) : À toi de voir ce que tu dois faire pour ne plus avoir à jouer au Solitaire…

Serveur : Alors mesDAMES, encore un peu de rosée?

Virginie Lemieux

www.decca77.com

Photos : Dior, Haute-Couture, été 2009

  

Les règles d’accord d’un amour grammatical

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La fin de session oblige, il est grand temps de mettre de côté tout matériel académique et les idées cartésiennes qui s’ensuivent, afin d’enfin profiter de ces vacances pleinement méritées. Afin de commencer le tout en beauté, moi et Raphaëlle décidons de ce rendre au Gibson Salon Spa, se trouvant à l’hôtel Reine Élizabeth, en plein cœur de Montréal. Il était une fois une simple après-midi, à se faire chouchouter, des mains aux pieds… Nous voici confortablement assise le moment d’une « Pédicure Lait et Miel ». (Portrait de la scène : décor épuré, pieds dans un bain de lait, suivi d’une exfoliation au miel sauvage). Pincez-moi quelqu’un…je crois rêver !! 

Raphaëlle : Je ne comprends toujours pas pourquoi j’ai encore déniché ce résultat à mon dernier examen de grammaire…Je veux dire… Je n’y crois pas !! 

Moi : Mais Raph !! Tu as toujours été LA pro du français…le dictionnaire sur une paire de JIMMY CHOO…!! 

Raphaëlle : Non ce n’est pas ce que je veux dire…Ce que j’essaie de comprendre, c’est pourquoi je suis une pro des accords alors que je réussis moi-même à rester perpétuellement en mode singulier… 

Moi : Oui, mais chérie !! C’est un classique : les filles paraphrasent toujours beaucoup plus que les hommes !! De mon côté, je trouve beaucoup moins compliqué de conjuguer sa vie par des phrases simples, des phrases qui ne comportent qu’une seule préposition, des phrases purement autonomes… 

Raphaëlle : Oui, mais parfois, je pense aussi qu’il serait grand temps de changer le mode impersonnel de ma vie et d’enfin commencer conjuguer le verbe être au pluriel…tu vois ce que je veux dire? 

Moi : Mais que fais-tu des exceptions des composantes du pluriel? Toujours très coûteuses comme erreurs… Je dis qu’il suffit d’établir notre propre syntaxe en amour. 

Règle numéro un : Utiliser un temps verbal adéquat. Aligner une série de mots propre au passé n’a rien de constructif quant à la prospection du présent. Même chose pour l’emploi du temps futur, qui parfois peut désynchroniser le reste du texte littéraire à proprement parler. 

Règle numéro deux : Porter un souci particulier à la ponctuation. Exit les points de suspension qui marquent les sous-entendus et les hésitations, en suspendant abstraitement une phrase. Non. Place un bon vieux point, celui qui ponctue la limite de ce que nous avons à endurer en amour. Ce dernier pourra certainement être ensuite suivi de nombreux points d’exclamation, donnant une couleur frivole à nos histoires de cœur !! 

Raphaëlle : Mais la ponctuation-cœur ne se limite pas seulement à ces deux aspects. Que fais-tu de la virgule? 

Moi : Ne sois pas pessimiste !! La virgule est uniquement employée pour marquer la pause que tout couple peut parfois prendre…Le moins possible de préférence !! 

Règle numéro trois : Le fameux trait d’union. Le moyen le plus salutaire de s’en servir doit seulement être lorsqu’on souhaite, lors d’une première discussion, marquer l’existence d’un lien commun entre les deux êtres. Que ce soit des passions semblables, des traits de caractère similaire, etc. 

Raphaëlle : Wow !! En toute simplicité…J’adore !! Mais alors, toi qui sembles définitivement être une pro de la grammaire de l’amour, comment se fait-il que tu n’aies pas encore repéré ton complément direct? 

Moi : Ahhhh…Simplement parce que j’utilise désormais la nouvelle orthographe !! Tu connais? 

Virginie Lemieux

www.gibsonspa.com

photo: Sex and the City 2

Amour Waterproof

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 Attention attention!! Un must pour votre trousse-beauté cet été : amour waterproof

Étendues à la cour arrière de la maison, sur une chaise longue. Pour une des premières fois de l’année (température beaucoup trop magnifique et teint beaucoup trop pâle exigent!!), Marilène et moi, causons, relaxons et causons encore. Oups…j’oubliais : dimanche après-midi, capuccino glacé à la main, multiples revues étalées sur la table basse pas bien loin, et ongles teintés sur tout nouveau vernis 517 nouvelle vague de Chanel (couleur turquoise pour les intimes). Les 24 degrés Celsius de ce weekend d’avril sont de mise pour l’avant-première des shorts cargo blanche trouvée chez Zara, patientant depuis bien trop longtemps dans ma garde-robe et dans mon esprit. Trois mots : La dolce vita…!! 

Mari (le nez plongé dans Harper’s Bazaar) : As-tu lu la section beauté, ils font un topo des 10 produits indispensables pour l’été. 

Moi : Oui je sais, je veux justement aller me chercher le gloss Juicy tubes de Lancôme « berry bold ». Rouge assez glossy et assez magnifique merci!! 

Mari : En fait, de mon côté, je pensais plutôt me mettre a la recherche d’un mascara waterproof…Jamais utilisé, pourtant si pratique l’été!! 

Moi : Ha…Tu vois, moi je pensais plutôt me mettre à la recherche d’un amour waterproof…Mais pas seulement pratique l’été… Et ça, je doute que ce ne soit dans le Haper’s Bazaar que je vais en trouver un!! 

Mari : Non ma chère… Surtout si tu cherches dans les produits de haute qualité… Moi : Mari, tu connais les histoires clichées des amours d’été? Celui qui ne dure que quelques mois et qui te met à l’envers pour le restant de l’année? Et bien ça : EXIT!! Un amour waterproof doit être capable de tenir la route bien plus longtemps. Et pour se faire, il se doit d’être résistant. 

Mari (après la toute dernière gorgée de son cappuccino glacé) : Um et tu sais? Si le mascara waterproof est résistant à l’eau, pourquoi est-ce que l’amour waterproof ne serait pas résistant aux larmes? Sans risque de coulures!! 

Moi : En effet, c’est le principal atout de l’amour waterproof!! Il se doit d’être extrêmement tenace et donc en mesure de nous accompagner pour des journées entières, et ce, à la perfection!! 

Mari : J’adopte!! Mais euh… 

Moi : Mais quoi..? 

Mari : J’ai toujours entendu dire que le mascara waterproof était toujours plus difficile à enlever qu’un mascara ordinaire, lors de l’étape du démaquillage… 

Moi : Et de mon côté, une cosméticienne m’a un jour dit que la durée de vie d’un mascara était de trois mois…et qu’après… 

Mari : Après…? 

Moi : Je devais le jeter et m’en procurer un nouveau… 

Mari : Mais il s’agit que de simples avis de consommatrices après tout!! 

Moi : Après tout!! 

Mari : Un autre cappuccino? 

Virginie Lemieux 

Image : Prada

Vernis : 527 NOUVELLE VAGUE, CHANEL

               407 JADE, CHANEL

Lunette-mouche

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En début de saison, il n’y a pas que les bourgeons qui s’empressent de faire apparition dans le décor montréalais. Il y a aussi moi et Lily. Moi, Lily et LA tradition. Il était une fois un dimanche matin, après un délectable goûter chez Juliette et Chocolat, nouvellement ouvert coin St-Laurent et Prince-Arthur. 

Lily : Prête pour ze séance? Ze « runway walk »? 

Moi (terminant ma toute dernière bouchée de ma Crêpe Suzette) : Précision…Lorsque tu parles de « runway walk », il s’agit bien de celle on ze « famous » Ste-Catherine? 

Lily : Et ze famous boutiques!! 

Moi : Prête?

Lily : À qui le dis-tu!!  (En moins de deux temps trois mouvements, quatre stations cinq piétons, nous voilà enfin atterries chez Holt Renfew. ) 

Lily : Je sais ce qu’il me faut… 

Moi : Les sacs à main sont juste là… 

Lily : Mais qui t’a parlé de sacs à main? Non…Je pensais plutôt à des lunettes …Tu vois, en ce début de printemps, il y a le soleil, les escarpins rouges et mes nouvelles lunettes.  Moi : … Tout est une question de visualisation, si je comprends bien…(Une simple phrase, et ma belle amie n’est plus à l’horizon…)  

Lily : Avez-vous reçu les nouveaux modèles de Versace?…Non, je pensais plus à un modèle comme celui-là…Oui…C’est vrai que cette couleur pourrait être originale… 

(À vous maintenant de visualiser : défilé de lunettes, un vendeur milieu vingtaine, et une Lily avec deux paires de lunettes en main, une sur le nez et l’autre sur la tête. Ceci. N’est. Pas. Une. Blague.) 

Moi : Mais tu es là… Je te cherchais!! Je viens tout juste de passer devant une magnifique petite robe cocktail corail…Lily…M’écoutes-tu?  

Vendeur m-v : Bonjour mademoiselle, on cherche aussi des lunettes? 

Moi : Bien gentil de me le demander!! En fait, je chercherais plutôt une paire de lunettes qui ne rendrait pas mon amie complètement aveugle, lorsqu’elle pose son regard sur votre comptoir à lunettes… 

Vendeur m-v : Est-ce que mademoiselle est célibataire? 

Moi : Pardon? Euh…Vous parlez de Lily? 

Lily : Moi…célibataire!! Vous pouvez bien croire que oui!! Il n’y a pas un homme de ce monde que JE comprends…et pas un homme de ce monde qui ME comprend!!  

Vendeur m-v : La solution à tous vos problèmes ma très jolie : les lunettes-mouches. 

Moi : Un classique… 

Lily : Mais lorsque vous parlez de lunettes-mouches…que voulez-vous dire? 

Moi : Lily, c’est bien simple voyons!! Regarde cette affiche Dior… 

Vendeur m-v : Mais pas du tout ma chère!! Une paire de lunettes-mouches est unique en son genre. Chacune des femmes de ce monde devrait en avoir une, question d’avoir à l’œil le « prospect » idéal…Écoutez-moi bien…  Les lunettes-mouches ont plusieurs fonctions à leurs arcs. Comme les lunettes d’éloignement, les lunettes-mouches permettent de vous offrir une vue d’ensemble du paysage, vous exposant à un choix périphérique complet, de ces princes en devenir. De plus, pas besoin d’acheter des lunettes d’approche lorsque vous possédez une « paire-mouche ». En d’autres mots, elles vous donnent l’occasion de capter tous ces petits détails importants chez l’Homme. Le tout, possible grâce à une qualité optique maximale. 

Moi : Permettent-elles de capter aussi tous les défauts et ce, dès la première impression? (Tout de même pertinent comme question…Vous ne trouvez pas?) 

Lily : Shut!! Vois-tu bien qu’il n’a pas terminé? 

Vendeur m-v : … Comme je disais, aucun détail ne vous échappera. Vous essayiez plus tôt des lunettes de soleil? Sachez qu’une des plus grandes qualités des lunettes-mouches est qu’elles vous protègent des rayons de ces hommes, à l’aura beaucoup trop éclatante. Elles préservent alors votre vue à long terme, la protégeant de l’ « éblouissement masculin », possible de vous rendre aveugle lors de prochaines conquêtes… 

Moi : Um…Ça devient intéressant… 

Lily : … 

Vendeur m-v : Pour terminer, les lunettes-mouches vous font aussi économiser sur l’achat de lunettes de plongée… 

Lily : Des lunettes de…de quoi? 

Moi : ?? 

Vendeur : Les lunettes-mouches, tout comme les lunettes de plongée, vous assurent de préserver votre magnifique regard de toute goutte d’eau, susceptible d’embrouiller vos prunelles et causer de graves dommages… 

Lily : … 

Moi (qui murmure à Lily) : Peux-tu me dire quelle mouche l’a piqué? 

Virginie Lemieux

www.julietteetchocolat.com 

La valse des coeurs

britishvoguedecember2008.jpg  Dimanche dernier, Corinne et moi décidons d’aller prendre une marche dans le Vieux-Montréal. Cette soirée était parfaite, le climat était doux. La température du moment était une excuse idéale pour enfin commencer à rêvasser aux jours printaniers et à la prochaine couleur de notre trench-coat, pour la nouvelle saison à venir. Le mien sera rose-pêche… Corinne : Tu sais quoi? J’ai eu une idée folle hier… Moi : Manger de la Gelato les deux pieds en Italie? Corinne : Si seulement!! Au déjeuner, je lis dans les journaux qu’à deux coins de rue de chez moi, il y a une toute petite école de danse qui offre des cours, entre autres, pour les couples. 

Moi : C’est génial!! En as-tu parlé à Nathan? Corinne : Oui, je lui ai tout de suite lancé l’idée… Moi : Et puis… Corinne : Il s’est mis à rire et ensuite, après s’être aperçu que j’étais vraiment sérieuse, il m’a dit que c’était quelque chose d’impossible pour lui. 

Moi : Dommage…Je trouve ça si beau un couple qui danse à l’unisson. C’est si ROMANTIQUUUEEEE!!!!!!!!!!!! Tu te souviens dans la mélodie du bonheur…?! Corinne : Il faut croire que je devrai laisser faire ce scénario..!! Moi : Arrêtons-nous ici prendre un chocolat chaud… Corinne : Question de célébrer au nom de toutes ces filles qui ont la chance d’avoir un cavalier comme le capitaine Georg Ritter von Trapp… 

(Nous dirigeant vers le petit café, Corinne et moi nous arrêtons devant un petit immeuble dont la façade est complètement vitrée et où trois couples sont entrelacés, dansant au rythme d’une pianiste qui les accompagne) Corinne : Je crois rêver…Est-ce que tu vois bien ce que je vois? As-tu déjà entendu parler de ce local? (Trop tard, j’avais déjà le nez devant la porte pour lire l’affiche…)  Moi: La troupe La Valse des cœurs. Nous offrons des cours de valse d’une heure semaine, les dimanches soirs. Tous les couplent vibrant au rythme de l’autre y trouvera satisfaction, puisque la Valse des cœurs est une tradition romantique, inspiré de La valse des fleurs, du compositeur russe Tchaïkovski. La profusion mélodique de notre pianiste guide une série de pas aux rythmes ternaires, pour les harmonies complexes, souhaitant d’autres alternatives que de tourner sur elles-mêmes… Corinne : … 

Moi : …

Virginie LemieuxImage: British Vogue, December 2008 

 

Conférence Denis Desro

« Une pedd.jpgrsonnalité assumée est en mesure de voir la mode comme un jeu », Denis Desro 

C’était un mercredi soir comme les autres…ou presque. J’opte pour le eye-liner, mon manteau de fourrure léopard (mois de janvier exige!!), mes skinnys et bottes noires. La totale, pour une conférence totalement attendue par les fanatiques de mode. Direction École supérieure de mode de Montréal, où Denis Desro, rédacteur en chef mode d’ELLE QUÉBEC et d’ELLE CANADA nous reçoit, le temps d’un entretien d’une heure. 

Virginie Lemieux 

Après une brève présentation durant moins de cinq minutes, M.Desro est déjà prêt pour la séance de questions. Très rapide, mais aussi très humble, il est maintenant prêt à répondre à la toute première main levée, qui marque l’interrogation de tous et chacun dans l’auditoire : comment est-il devenu rédacteur en chef mode? Après avoir fait des études en design, après avoir été illustrateur de mode et publiciste, c’est d’un ouvrage à l’autre que Desro  est venu qu’à porter le chapeau de rédacteur en chef. « À la base, je n’ai jamais vraiment voulu être rédacteur. Ce que je peux confirmer, c’est que je possédais l’élément numéro un : la passion. La passion et la discipline sont les deux critères essentiels pour faire partie de ce milieu », affirme Desro. Avec plus de 80 défilés à l’horaire chaque saison; avec plus de cinq semaines de la mode à l’agenda (New York, Milan, Paris, Montréal et Toronto), avec la création de trois numéros d’ELLE en même temps, les shootings et la recherche d’un contenu et thème nouveaux à chaque mois, il va de soi que la discipline se doit d’être de la partie. S’ensuit à cela l’efficacité, la rapidité d’exécution, la constance et la capacité de renouvellement. Le tout, afin de bien répondre aux attentes des lecteurs et lectrices urbaines d’ELLE, afin de bien les faire évoluer, tout en considérant leur limite. 

Des frontières québécoises à canadiennes; d’un ELLE à l’autre

  Oscillant entre les deux revues, Denis Desro se permet d’avouer que la différence est minime entre le ELLE QUÉBEC (dont la première publication date de vingt ans) et le ELLE CANADA (dont la première publication date de huit ans). Il poursuit en affirmant qu’il n’est pas nécessaire d’avoir et de produire un contenu différent, puisque la mentalité des deux types de lecteurs n’est pas assez prononcée. « Par contre, ce qui caractérise particulièrement le ELLE QUÉBEC est la simplicité de ses lecteurs. Les Québécois sont des gens qui ont une façon très basique et naturelle d’être et de rester soi-même. C’est pourquoi le style de nos différents reportages n’est pas trop « edgy ». Par exemple, si je prends le ELLE ITALIE, la revue possède un niveau visuel très riche et des images qui ont un très fort degré artistique, dû à leur culture mode profonde et riche artistiquement », déclare Desro. Ce qui est intéressant, c’est que le rédacteur travaille avec une équipe composée à plus de 80% de Québécois et de Canadiens. Selon lui, il est bien important de souligner les talents locaux, que ce soit pour la sélection des pigistes, photographes, stylistes, maquilleurs, etc. 

Parlant de talents locaux… 

Chaque saison, le magazine propose une édition spécialement axée sur les designers locaux. Desro se fait immédiatement clair : un de ses mandats est de non seulement faire connaître la mode internationale, mais aussi les manufacturiers et designers locaux. Dans ce cas, pourquoi se limiter à une seule édition de ce genre, par saison? Simplement parce qu’il n’y a pas assez de designers locaux pour remplir chaque numéro. Ce phénomène est d’ailleurs dû à une des principales lacunes de notre province, qui résulte en une population restreinte. Une population restreinte qui jouit tout de même de designers locaux très talentueux, dont Desro s’empresse de faire l’éloge : « Si je prends Denis Gagnon. Il pourrait percer dans n’importe quel pays et connaître un immense succès, parce que ce qu’il fait est du design de qualité à échelle internationale ». Par contre, l’exportation des créations de nos designers est difficile, puisqu’elle engendre d’importants coûts. Même principe pour leur participation aux diverses Semaines de la mode, qui réduit considérablement le nombre de défilés. 

Le compte des mille et une images et des mille et une modes 

« La mode est ludique. Elle doit d’abord être un plaisir. C’est une manière d’être, c’est pourquoi on ne doit surtout pas la prendre au sérieux. La seule chose qui me choque, c’est la mode qui tente de choquer », souligne Desro. Selon ses dires, une personne qui a du style peut mettre n’importe quoi, en créant les agencements qu’elle souhaite. Telle une image aux mille interprétations, la mode peut être créée de différentes façons. 

La technologie au service des tendances

  Chaque saison, les idéaux changent et on doit à l’évolution sociale l’émergence des tendances. Tout d’abord, les fabricants de tissus s’inspirent des « maisons de tendances », dont les dernières repèreront les nouveaux mouvements à la mode et ce, trois à quatre ans à l’avance. Ensuite, ce sera au tour des designers de s’inspirer des tissus pour leur collection. Qu’en est-il de l’inspiration d’un rédacteur en chef lorsque vient le temps de déterminer le thème, la ligne directrice d’un numéro? Selon les explications de Desro, un même thème peut être repris d’une saison à l’autre, puisqu’il sera toujours différent selon l’ère du temps. Ceci est en partie défini par le renouvellement des techniques photographiques, des vêtements et surtout de l’évolution de la technologie : « Le numérique a complètement changé l’esthétisme de la mode de par sa technique très précise », rapporte Desro. 

Le sort des mannequins 

Selon Desro, la fille voluptueuse ne prendra jamais la place d’un mannequin mince, car elle impose des limites au point de vue du support du vêtement. S’ensuivent à cela les nombreuses critiques et révoltes face aux mannequins actuels, qu’on qualifie de squelettiques. Le rédacteur affirme que les gens exprimant ce discours ont totalement tort et se base uniquement sur des préjugés. Il s’explique en argumentant que les mannequins travaillent beaucoup, voyagent constamment, oscillant d’un shooting à un défilé. Un mannequin doit avoir une très bonne santé pour faire face à ce rythme de vie; jamais une personne anorexique ne pourrait supporter de tels horaires. 

Une mode aux teintes de la récession

  Sujet d’actualité et conséquences inévitables, la crise économique touche à sa façon le milieu de la mode. En temps de limitation budgétaire, le but premier des designers sera de vendre. Pour ce faire, ils doivent s’assurer de créer ce que les gens veulent vraiment, ce qui se résume souvent à des basiques. En ce sens, tout créateur se doit de bien connaître le marché, pour ainsi répondre aux besoins et à la demande. Il s’agit de l’adaptation à la clientèle. Pour un magazine, la récession se reflète entre autres dans l’organisation d’un shooting : « Une séance photo de 10 000$ peut rapidement être réduite à 4 000$ », divulgue le rédacteur en chef mode, dont le défi est de conserver une qualité visuelle esth étiquement irréprochable.  La dernière main est levée, le dernier sujet est abordé : l’avenir de la mode au Québec. Selon Desro, il est bien difficile de le déterminer : « La mode est un principe de chaîne à réactions, qui provoque des cellules très stylées qui vont ensuite émerger. Elles feront différemment et offriront un final très personnalisé ». Fascinant, me direz-vous? 

photographie: Sébastien Roy

La méthode du nettoyage à sec en amour

Le nettoyage à sec en amour est la solution idéale pour redonner une nouvelle vie à un cœur taché par les peines du passé, à un cœur décoloré d’avoir aimé…

On l’entend depuis belles lurettes; pour avancer dans la vie, le meilleur moyen est de ne pas regarder en arrière et aller de l’avant. Facile à dire, pas si facile à faire!! C’est pourquoi une tout autre formule s’impose pour redonner à notre vie une couleur féérique, qui perdurera même après ces fameux douze coups de minuit. Une formule pouvant se résumer en deux mots : simple et efficace. Avez-vous entendu parler du nettoyage à sec en amour?

Si vous êtes de ces femmes à la fibre naturellement soyeuse, mais dont la dernière est devenue rageusement laineuse au fil des attachements, le nettoyage à sec ne risque aucunement de venir empirer votre texture rigide, bien au contraire!!

Le nettoyage, nécessitant un minimum d’eau et beaucoup de solvants, est un procédé nettement efficace. Efficace pour éliminer toutes saletés romanesques qui requièrent normalement un travail d’envergure sur soi-même, mais aussi plusieurs visites chez le psy. Beaucoup moins cher.

En plus de redonner à votre cœur un éclat immaculé, ce lavage ne provoque aucun rétrécissement affectif (le nettoyage à sec vous rassure automatiquement qu’il y aura place pour un prochain amour). Aucune déformation en vue, ce qui vous permet de conserver la fougue et le panache qu’on vous connait!!

Peut-être, me direz-vous que l’idéal est tout d’abord de sélectionner un article ne nécessitant pas de nettoyage à sec, mais bien d’un unique lavage à l’eau…Dans ce cas, le tout réside dans le respect du mode d’utilisation…tout simplement!!

Inspirée de mes amies du TCP

Virginie Lemieux 

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